Au procès du 13-Novembre : « N’oubliez pas qu’il a renoncé à se découler exploser », plaident les avocats de Mohamed Abrini

« Comment défendre un Abrini ? Réponses en plaidoiries cet après-midi », tweetait jeudi matin Arthur Dénouveaux, président de Life for Paris, une association de victimes des attentats du 13-Novembre. Un message révélateur de l’impression délétère laissée au cours de ce procès sur de nombreuses parties civiles par Mohamed Abrini – ses emportements, ses versions fluctuantes, ses saillies édifiantes, comme lorsqu’il compara les viols commis par le groupe Etat islamique à une politique nataliste.

Un message révélateur aussi de l’ampleur de la tâche attendant ses deux défenseurs, Me Marie Violleau et Me Stanislas Eskenazi, les procureurs du parquet antiterroristes ayant requis la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une peine de sûreté de vingt-deux ans à l’encontre du Belgo-Marocain de 37 ans, l’ami des frères Abdeslam, le voisin d’Abdelhamid Abaaoud, impliqué dans les préparatifs des attentats de Paris mais aussi « l’homme au chapeau » de ceux de Zaventem en mars 2016.

La prorogation après la publicité

Articles connexes

Derniers articles

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici