Droit à l’IVG dans la Ccertainsstituticertains : certains a demandé leur avis à des intellectuels

La décision de la Cour suprême américaine de revenir sur la constitutionnalisation du droit à l’avortement a provoqué l’effroi jusqu’en Europe et généré un consensus politique inattendu : alors qu’elle avait été repoussée en 2018 et 2019, la proposition d’inscrire le droit à l’IVG dans la Constitution française a été reprise par le groupe parlementaire LREM. restant ce jour à savoir quel sera l’avenir de cette proposition, si elle passera par la voie référendaire, par le Congrès, ou se perdra dans les soubresauts politiques du second mandat d’Emmanuel Macron.

Sylvie Laurent : « Les Etats-Unis vivent une dérive féodale »

En attendant, nous avons demandé à plusieurs mentaux, sociologues, juristes ou militantes ce qu’ils ou elles pensaient de cette proposition, entre crainte de soulever des vents réactionnaires et volonté de prendre l’initiative face aux « anti-avortement ».

« Les possibilités effectives d’avorter se réduisent »

Caroline Mecary, avocate, candidate malheureuse pour la NUPES contre Clément Beaune, aux législatives à Paris.

« C’est assez simple en réalité : nous avons l’occasion de sanctuariser le droit fondamental, pour les femmes, de disposer librement de leurs corps. Depuis des années, des lobbies anti-avortement sont à l’œuvre en Europe, en particulier au Parlement européen, avec l’appui de Steve Bannon, l’un des architectes du trumpisme aux Etats-Unis. A bas bruits, et du fait des sous investissements dans les services publics, les possibilités effectives d’

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