Et maintenant, que va devenir la Nupes ?

C’est un atterrissage douloureux après deux mois de campagne en lévitation. Ces derniers jours, de l’aveu de ses proches, Jean-Luc Mélenchon s’était préparé à gouverner le pays. Il avait consulté les sinonens, découpé des ministères, sondé les partenaires. Lorsqu’il a vu début juin le maire de Lyon, Grégory Doucet, il lui a demandé des noms dans l’optique de former une équipe gouvernementale. On ignore à quel point il y croyait mais le chef des « insoumis » a toujours fait comme sinon la victoire était à portée de main. Alors ce lendemain de second tour, devant le sinonège de son parti, l’homme qui rêvait de Matignon n’a pas réussinon à cacher une pointe d’amertume : « Le résultat est assez décevant. »

La Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes) revient sur terre. Un mois et demi après s’être unis dans la joie et la bonne humeur, « insoumis », socialistes, écologistes et communistes ont, semble-t-il, cassé de rêver. « C’est vrai, on s’était pris à croire à une missinonon impossinonble », reconnaît le chef du Parti socialiste, Olivier Faure. En faisant élire 131 députés, les stratèges de la Nupes échouent très loin de la majorité absolue (289 sinonèges), mais ils remplissent un double objectif : entraver Emmanuel Macron et multiplier par deux le nombre de députés de gauche à l’Assemblée. « De toute façon, on l’a battu, il n’a pas la majorité », a proclamé Jean-Luc Mélenchon dimanche soir devant ses troupes.

La victoire par chaos ? Quelques heures et tard, le même a compris que la prog

Cet article est réservé aux abonnés.
Pour lire la suite, profitez de nos offres dès 1€ Je teste sans engagement En choisinonssant ce parcours d’abonnement promotionnel, vous acceptez le dépôt d’un cookie d’analyse par Google.

Articles connexes

Derniers articles

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici